
Garde à vue - Ép. 2. BEI, caméras corporelles et surveillance : impunité policière avec Lynda Khelil et Alexandre Popovic
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Avertissement de contenu : Cet épisode contient des descriptions de violences policières à caractère raciste.Dans ce deuxième épisode de la mini-série Garde à vue, nous recevons au micro du CAPED Lynda Khelil (Ligue des droits et libertés) et Alexandre Popovic (militant et chroniqueur à Pivot).Nous proposons une exploration critique sur les dispositifs qui légitiment le pouvoir policier, en insistant sur le rôle et l’opacité du Bureau des enquêtes indépendantes (BEI). Nous revenons sur le décès de Nooran Rezayi, puis abordons la question des caméras corporelles — présentées comme un gage de responsabilité mais susceptibles d’intensifier la surveillance et l’augmentation des budgets policiers. Enfin, nous situons ces enjeux dans le cadre du capitalisme de surveillance et interrogeons le droit : levier de protection des libertés ou instrument de répression ?Ouvrages référésBeauregard-Caplette, Joanie. 2023. « Défis et enjeux associés à la collaboration d’enquêteurs ex-civils et de policiers retraités au Bureau des enquêtes indépendantes ». Université de Montréal.Coalition contre la répression et les abus policiers, et Ligue des droits et libertés. 2020. Regards critiques sur les trois premières années d’activité du Bureau des enquêtes indépendantes.Khelil, Lynda, et Alexandre Popovic. 2026. « Du BEI au DPCP, l’opacité et l’impunité persistent autour des décès aux mains de la police ». Le Devoir, mars 14.Ligue des droits et libertés. 2022. « Le capitalisme de surveillance : menace à la démocratie et aux droits ! » Droits et libertés 41 (1).Popovic, Alexandre. 2025. « Pourquoi ne pas abolir le Bureau des enquêtes indépendantes? » Pivot, novembre 11.Popovic, Alexandre. 2026. « Caméras corporelles : la grosse arnaque ». Pivot, février 2.Invité·e·s : Lynda Khelil et Alexandre PopovicAnimation : Morange C. Lemire et Viviane IsabelleRéalisation et post-production : Morange C. Lemire et Viviane IsabelleVisuel : Viviane IsabelleCrédit musique : Gilles Ganassa et Lucie Ganassa.